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Blogueuse débutante, dévoreuse de livres, appréciant le chat et ses pitreries ainsi que sa présence dans la littérature et la photographie.

ATELIER DE LECTURE OCTOBRE ...QUEL EST LE DERNIER LIVRE QUE VOUS AVEZ LU ?

Parce que j'aime partager mes lectures et découvrir celles des autres ... et histoire de démontrer que je lis des livres qui ne parlent pas de chats, j'ai choisi de participer aux Défis la Plume d'Evy.

 

À la Ferme du Manoir, les animaux en ont assez d’être maltraités. Major l’ancien, leur doyen, leur a ouvert les yeux sur la tyrannie de l’Homme. Il faut faire la révolution ! Une fois le fermier banni, les animaux décident de ne plus se laisser commander.
Pour veiller à cela,
sept règles sont édictées et rédigées par les cochons. La dernière est claire : Tous les animaux sont égaux. Mais le temps passe, et les commandements changent, un par un. Jusqu’à ce qu’on puisse lire : Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres.

 

 

Mon avis personnel :

Avec un titre pareil j’avoue avoir pensé à un conte pour enfant, mais il n’en est rien.

C’est un court récit (176 pages), bien plus drôle que « 1984 » du même auteur mais tout aussi terrifiant. Tout comme « 1984 », on se retrouve avec une dystopie effrayante tant elle rappelle le passé pour certains (Révolution russe de 1917) mais malheureusement aussi le présent pour d’autres (autoritarisme et totalitarisme existent encore de nos jours). Et on frissonne encore davantage lorsqu’on se rend compte que ce texte a été rédigé en 1945.

Cette fable animalière m’a fait penser à celles de Lafontaine. En effet, ici aussi on observe avec un brin d’humour la mise en scène d’animaux anthropomorphes.

Ainsi on découvre comment des opprimés, pleins de bonnes intentions, peuvent renverser des dominants cruels, et instaurer une forme de gouvernance plus juste… jusqu’à devenir eux-mêmes des tyrans. Ainsi la révolution n’est qu’une partie de la solution à l’oppression, pour éviter le retour des mêmes travers il convient de la compléter avec une évolution.

 

D’ailleurs Georges Orwell termine sa satire avec des phrases acerbes mais tellement criantes de vérité :

« Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme; mais déjà il était impossible de distinguer l'un de l'autre. »

« Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. »

 

Je rajoute la vidéo de l'adaptation en dessin animé datant de 1954 :

 

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E
Bonsoir c'est en ligne depuis un moment j'ai juste oublier de te répondre passe une douce soirée bisous
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L
Merci Evy, passe une belle journée, bisous
T
Ouh tu as su piquer ma curiosité LaetiCat. Je vais essayer de me le procurer. Un gros bisou, et beau week-end !
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L
Génial ! Je te souhaite une belle lecture Thaddée, bonne journée, bises
J
Je l'ai moi aussi relu récemment, c'est redoutable et ça n'a pas pris une ride, hélas.
Oui à lire et à méditer ....
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L
Entièrement d'accord avec toi Jean-Marc !